Présidentielle . Le Parti radical de gauche n’aura pas de candidat .

 

 

Le Parti radical de gauche a décidé, lors du congrès qui s’est achevé hier, de se ranger derrière le Parti socialiste dès le premier tour de la présidentielle de 2007. La candidature de Christiane Taubira, qui avait obtenu 2,32 % des voix en 2002, n’a pas été retenue par les 700 délégués. Le président Jean-Michel Baylet avait lancé un appel à « l’unité » pour faire gagner la gauche, évoquant le « triste souvenir » du 21 avril 2002. Hué par les partisans de l’ex-candidate, il est coupable à leurs yeux d’avoir signé un accord électoral avec le Parti socialiste avant la tenue du congrès. Conditionné à l’absence d’une candidature du parti à la présidentielle, l’accord concéderait 36 circonscriptions aux radicaux, lui laissant espérer un groupe à l’Assemblée nationale. Voire des « ministres radicaux », a laissé entendre Jean-Michel Baylet (sans que le Parti socialiste l’ait confirmé), si la gauche remportait le second tour de la présidentielle.

 

 

Christiane Taubira a regretté que « le vote utile soit devenu le seul projet politique de leaders raisonnables ». « Si vous ne voulez pas exister, je ne vois pas pourquoi les autres vous feraient exister. ». Seule concession à la candidate déchue : la mise en place d’un « comité directeur élargi » qui devra vérifier que le candidat PS est « en conformité avec la ligne du PRG ». Mais cet effacement du PRG ne satisfait pas les soutiens de la candidate malheureuse. Fodé Sylla, l’ancien président de SOS Racisme, assure qu’elle était la seule à pouvoir attirer les voix des habitants de banlieues « qui depuis des années ne font plus confiance à l’action politique ».

Grégory Marin

Les Radicaux du bassin creillois soutenaient à 300% la candidature de Christiane. Eric Montes est intervenu longuement en rappelant que cette démarche se situait dans le droit fil des campagnes de Bernard Tapie et de la candidature de 2002. Très applaudi, il a exorté les Radicaux à croire en eux même et en leurs valeurs. Le radicalisme a changé et ne s'adresse plus seulement aux bourgades rurales du sud-ouest, au contraire il a retrouvé une modernité dans les territoires urbains qui subissent le délitement du lien social, le chomage de masse et l'effritement du service public.

En vain, mais une stratégie alternative à la vassalité permanente au PS est née ce week-end. Elle a rassemblé 32% des délégués, c'est un bon début...

Eddie Beaubrun, animateur du cercle du bassin creillois

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Opinions Radicales

 
LE FIL RADICAL N°3  EST PARU


Le cercle Radical du Pays Creillois a publié le troisième numéro  de son bulletin d'informations "le FIL RADICAL".
Tiré à 3 000 exemplaires, les militants l'ont présenté à la presse locale mi juillet et le  distribuent depuis fin aout sur les marchés de Nogent sur Oise, de Saint Leu d'Esserent, de Montataire et de Creil.  Nous avons adressé un exemplaire à tous les élus des communes du pays (CAC, Pierre Sud Oise et Laincourtois). Nous présenterons tous les articles sur ce blog.
L'accueil des habitants est très positif : nous sommes félicités pour faire paraitre un bulletin de huit pages en dehors des périodes électorales pour faire connaitre nos opinions politiques et rendre compte de nos mandats électifs. Certains articles engendrent des discussions et c'est tant mieux !
A notre connaisance le FIL RADICAL  PAYS CREILLOIS est le premier bulletin politique de la grande agglomération creilloise, les autres partis publient des lettres communales, parfois des journaux départementaux et souvent juste des tracts recto-verso sur un sujet. Nous avons pris le parti de mettre en commun nos réflexions et nos énergies afin de donner corps à l'idée de pays creillois. Le numéro 4 est prévu pour octobre : à vos stylos...Nous sommes preneurs de contributions interessantes...





COUP DE CHAPEAU A CHRISTINE !

Les élus et militants Radicaux du Bassin Creillois tenaient à rendre un vibrant « Coup de Chapeau » à leur collègue clermontoise Christine BORDERIAS-SOLER pour son refus de voter l’augmentation de 20% des indemnités des élus proposée par le Maire de Clermont lors du conseil municipal du 4 juin dernier. 

Christine, syndicaliste et conseillère prud’homale à Beauvais section Industrie, a manifesté son profond désarroi : «  j’accompagne de plus en plus de personnes concernées par des plans de licenciements. Je ne peux pas comprendre, ni approuver cette augmentation de 20%. Dans une période où la population n’a même pas 1% d’augmentation de salaires, je ne me vois pas leur annoncer cette mesure ! » Christine a été suivie par une élue communiste et un élu de Lutte Ouvrière.

 

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