C’est à un temps fort de la campagne de la liste menée par Jean-Claude VILLEMAIN que les Creillois étaient conviés le mercredi 20 février dans la salle de la Manufacture de la Faïencerie. En effet, Mme Christiane TAUBIRA, députée de Guyane et porte parole du PRG est venue soutenir les undefined listes menées par Jean-Claude VILLEMAIN à Creil et Jean-François DARDENNE à Nogent-sur-Oise. L’affiche était alléchante : elle a tenu toutes ses promesses ! Par la qualité des intervenants comme par la qualité de leurs undefined discours, et la chaleur militante des 300 participants.

 

Tout d’abord, Danièle CARLIER, undefined secrétaire de la section locale du PS et n° 2 de la liste, a accueilli Christiane TAUBIRA en citant un passage undefined marquant de son dernier livre
"Rendez vous avec la République », reprenant la notion d’une « République du respect », et en lisant un message d’amitié de Christian GRIMBERT, qui ne pouvait  être présent ce soir-là. L’actuel maire de Creil et colistier de « Creil l’Audacieuse » rappelait les visites maintenant habituelles de Christiane TAUBIRA à Creil et dans l’agglomération depuis 2002, pour soutenir les candidats locaux. Son intelligence pénétrante, la finesse et la qualité de ses interventions, mais aussi ses yeux pétillants, reflétant le charme – au sens propre du terme – que produit la députée de Guyane sur son auditoire, voilà tout ce que l’on apprécie chez cette femme politique de qualité et de caractère.

 

Eric MONTÈS est ensuite monté à la tribune, au nom du PRG, pour remercier la députée de venir, encore une fois, soutenir les listes de gauche avant des élections certes locales mais dont l’enjeu est également, plus que jamais, national. Il a rappelé l’ancienneté de son engagement, auprès de Christiane TAUBIRA, au sein du PRG, « vieux parti de gauche » mais toujours présent dans la vie politique française, puis insisté sur 3 axes forts de la undefined campagne menée à Creil comme à Nogent-sur-Oise.

Premier axe : la lutte contre toutes les formes de discrimination, lutte qui a mené à ce que l’on connaît aujourd’hui, des listes aux couleurs de la France d’aujourd’hui, qui sont l’exact reflet de la société française, et qui paraissent comme naturelles. Mais cela n’a pas toujours été le cas, loin s’en faut, et il ne faut pas oublier ce combat, qui porte aujourd’hui ses fruits.

Deuxième axe : le développement durable. Ce sujet n’est plus un simple « thème de campagne », mais un vraie idée forte, qui doit guider toute politique locale. Quelle société, quelle planète voulons-nous laisser à nos enfants ? On ne peut plus évacuer aujourd’hui cette question, comme si elle était secondaire, mineure, anecdotique : c’est au contraire le point central du projet municipal, autour duquel tous les autres viennent s’articuler.

Troisième et dernier axe : la démocratie participative, notion chère également à Christiane TAUBIRA. La gestion de la ville ne peut pas, ne peut plus, se faire sans les habitants, sans les citoyens. Ceci doit passer par la redynamisation des conseils de quartier, la création d’ateliers de la démocratie participative ou encore d’une Université Permanente du Citoyen Creillois (UPCC).

 

 

Jean-Claude VILLEMAIN, notre tête de liste, a ensuite rappelé les enjeux de cette élection. Oui, il faut garder la ville de Creil au socialisme et à la Gauche pour perpétuer l’œuvre de Jules Uhry, Jean Biondi, Gabriel Havez, Antoine Chanut et Jean Anciant ! Mais il faut aussi (re)conquérir des villes comme Nogent-sur-Oise, Méru, Beauvais, pour asseoir la force du Conseil Général et assurer une vraie politique de progrès dans tout le département. Il faut aussi donner un carton jaune à Nicolas Sarkozy, à cette politique du paraître et de l’arrogance qui font tant de mal aujourd’hui.

undefined Ceci est tellement vrai que nos adversaires n’osent même plus se revendiquer de l’UMP !!! Cette politique est nuisible, elle creuse toujours plus les inégalités entre citoyens – le bouclier fiscal – et elle casse les services publics, notamment de proximité. Bien que le clientélisme à la Mancel continue : on ferme des perceptions, mais, étrangement, on maintient celle de Froissy, le plus petit canton du département détenu par le sénateur Vassel. On « redessine » la carte judiciaire mais on offre le pôle judiciaire au tribunal de Senlis, dont le député se trouve être … Eric Woerth, ministre du Budget ! On abandonne l’hôpital public à son sort – voir les conditions d’accueil scandaleuses aux urgences de l’hôpital de Creil – mais on fait des cadeaux somptueux à la clinique des Jockeys de Chantilly, dont le maire est, cherchez l’erreur, Eric Woerth… Et on annonce, encore une fois, des fermetures de postes dans l’Éducation Nationale pour la rentrée prochaine. Oui, décidément, il faut sanctionner ce gouvernement et cette politique ! Pour cela, nous devons avoir le plus grand nombre possible de municipalités, en appui des politiques progressistes et solidaires menées par le Conseil Général de l’Oise et le Conseil Régional de Picardie, tous deux à majorité de Gauche depuis 2004.

Sur le plan local, face à nous, que constate-t-on ? Le débat télévisé du samedi 16 février l’a clairement montré :

Ø      un candidat « moi je, moi je », officiellement investi par l’UMP, qui a, dit-il, ses entrées à l’Élysée, mais qui ne se réclame pas de l’UMP … et qui ne connaît pas les dossiers !

Ø      un candidat sans étiquette UMP, mais non investi par l’UMP, qui va à la pêche aux voix du côté du Front National puisque, et c’est heureux pour Creil, il n’y a pas de liste FN;

Ø      les Verts, entourés d’une association « de citoyens représentatifs » (de qui ?) et dont la tête de liste se dit socialiste mais s’est exclue lui-même en refusant le vote des militants et en renonçant aux valeurs mêmes du Parti socialiste ;

Ø      le MODEM, qui n’a aucun projet sérieux pour la ville ;

Ø      le PC, qui est parti à l’aventure derrière un homme seul, contre la volonté de beaucoup de ses militants et des élus et anciens élus communistes, et au dommage de toutes les forces de gauche, car l’occasion était belle de les rassembler pour garder la municipalité et sanctionner la politique menée par le Président de la République.

 

 

      Pour clore cette belle soirée, undefined Christiane TAUBIRA est venue au micro et a remercié les militants creillois pour cette nouvelle invitation, mais aussi pour dire à quel point les listes constituées à Creil et à Nogent-sur-Oise étaient belles !

Belles parce que, comme l’avait rappelé Eric MONTÈS, elles sont à l’image de la France d’aujourd’hui, cette France que nous aimons, nous, cette France colorée, diverse et riche de ses différences.

Belles parce que remplies de parcours individuels magnifiques, de gens qui n’auraient « pas dû » réussir mais qui, chacun dans leur domaine, y sont parvenus par leur travail et leur volonté.

C’est cette France-là que nous voulons pour demain, a insisté la députée de Guyane, retrouvant les accents lyriques d’Ernest RENAN dans son fameux cours de 1882, « Qu’est-ce qu’une Nation ? » : selon lui, la France est une communauté de destins partagés, une volonté de vivre ensemble et d’accepter un héritage commun, à la différence de la conception allemande, qui fonde la Nation sur l’idée de sang, donc de « race ». On sait ce que cette conception, portée à l’extrême, a produit…

Il n’y a pas de différence fondamentale aujourd’hui avec cette conception de RENAN, sinon qu’elle est obligatoirement adaptée à l’évolution de notre société : la France est fondée sur ces valeurs fortes de liberté, égalité, fraternité, laïcité, mais aussi de respect du citoyen, quelles que soient ses origines et les parcours de chacun. L’adhésion à ces valeurs, le fait de vivre sur ce sol, l’attention portée à ceux qui souffrent, voilà la société française d’aujourd’hui : ce sont les valeurs que nous portons et que nous défendons.

C’est pour ces raisons que nous devons gagner les 9 et 16 mars prochains !!!

 

Comme toute réunion inspirée par les Radicaux, la soirée s’est prolongée autour du verre de l’amitié et des photos souvenirs : merci à Christiane TAUBIRA, merci à Creil l’Audacieuse pour cette belle soirée de politique et en avant pour la victoire !...

Compte rendu réalisé par Luis Cardoso

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Opinions Radicales

 
LE FIL RADICAL N°2 EST PARU


Le cercle Radical du Pays Creillois a publié le numéro 2 de son bulletin d'informations "le FIL RADICAL".
Tiré à 3 000 exemplaires, les militants l'ont distribué toute la semaine dernière à la gare de Creil, sur les marchés de Nogent sur Oise, de Saint Leu d'Esserent, de Montataire et de Creil Plateau Rouher. Samedi 10 avril, un nouveau tirage de 500 exemplaires a été distribué sur le marché de Creil place Carnot (notre photo). Nous enverrons de plus un exemplaire à tous les élus des communes du pays (CAC, Pierre Sud Oise et Laincourtois). Nous présenterons tous les articles sur ce blog.
L'accueil des habitants est très positif : nous sommes félicités pour faire paraitre un bulletin de huit pages en dehors des périodes électorales pour faire connaitre nos opinions politiques et rendre compte de nos mandats électifs. Certains articles engendrent des discussions et c'est tant mieux !
A notre connaisance le FIL RADICAL est le premier bulletin politique de la grande agglomération creilloise, les autres partis publient des lettres communales, parfois des journaux départementaux et souvent juste des tracts recto-verso sur un sujet. Nous avons pris le parti de mettre en commun nos réflexions et nos énergies afin de donner corps à l'idée de pays creillois. Le numéro 3 est prévu pour fin juin : à vos stylos...Nous sommes preneurs de contributions interessantes...


Débat au Sénat mercredi 29 avril, à la demande du Groupe du RDSE, sur la politique de lutte contre l’immigration clandestine.

Dans le cadre de la « *semaine de contrôle »* de la politique du
Gouvernement, un débat demandé par le Groupe du *Rassemblement démocratique et social européen* (RDSE – à majorité radicaux de gauche) aura lieu au Sénat mercredi 29 avril (après-midi) sur la *politique de lutte contre l’immigration clandestine*.

Conformément à la *tradition d’humanisme* qu’il incarne au sein de la
Haute assemblée, le Groupe du RDSE a souhaité ce débat tant l’immigration
clandestine constitue aujourd’hui *un drame humain dans notre pays et en
Europe*.

Quelques jours après la visite du Ministre de l’Immigration à Calais pour
y annoncer sa volonté de fermer « la jungle », le Groupe du RDSE interrogera
le Ministre sur les *fondements* mêmes de la politique de lutte contre
l’immigration menée par le Gouvernement, mais également sur un certain
nombre de *défaillances *ou de manquements dans la *mise en œuvre* de cette
politique par les forces de police, les services administratifs ou encore
l’autorité judiciaire. Ce débat sera également l’occasion d’évoquer ce que
l’on appelle le *« délit de solidarité »* ou encore de soulever la délicate
question des *statistiques ethniques*.

Par l’intermédiaire de ses deux intervenants (*Anne-Marie Escoffier* – PRG –
et *Jacques Mézard* – PRG –) dans ce débat, le Groupe du RDSE rappellera que
la lutte contre l’immigration clandestine ne peut se faire que dans le *respect
absolu de la personne humaine*, et que dans ce domaine, comme dans bien
d’autres, la France doit redevenir exemplaire.

contact : groupe RDSE : 01 42 34 25 00



LE PRG : LE MEILLEUR POUR LA DIVERSITE

PARIS, 19 janvier 2009 (AFP) - Les élus issus de l'immigration non-européenne ne représentent que 6,68% des élus des communes de plus de 9.000 habitants deFrance métropolitaine, indique une étude du Haut Conseil à l'Intégration (HCI)rendue publique lundi. Selon cette étude commandée à Jean-François Amadieu de l'université Paris 1 Sorbonne, la part des élus issus d'une immigration extra-européenne a doublé entre 2001 et 2008, passant de 3,18% à 6,68% dans les communes de plus de 9.000 habitants de France métropolitaine.
Dans l'éventail politique, la palme revient aux Radicaux de gauche (9,66%) et aux Divers gauche (9,54%). le PS remporte pour les municipales de 2008 un bien meilleur score en terme de diversité (8,71%) que l'UMP (3,44%). 
En 2001, détaille l'étude, les élus extra-européens, venus essentiellement du Maghreb et de l'Afrique mais aussi du Moyen-Orient et de l'Asie étaient 1.069 contre 2.343 aujourd'hui. Dans ces 2.343, 1.844 ont été élus conseillers municipaux, 495 adjoints et seulement 4 maires. Les maires d'arrondissement de Paris, Lyon et Marseille ne sont pas compris dans ce calcul.
Les différences régionales sont fortes, les régions ayant connu des arrivées d'immigrants importantes paraissant avoir une diversité des élus plus  élevée: ainsi en Bretagne il y eu 1,84% des élus issus de l'immigration extra-européenne contre 10,84% en Ile-de-France.
La connaissance de l'origine des élus, précise l'auteur de l'étude, a été, acquise par l'analyse de leurs noms et prénoms. Les origines ainsi reconstituées sont simplement des origines géographiques supposées et la méthode employée ne vise en aucun cas à classer les élus en fonction de catégories "raciales, ethniques ou religieuses", une méthode interdite par la loi.


La réaction de Jean Michel BAYLET, président du PRG

"C'est avec une très grande satisfaction que j'ai découvert que selon l'étude du Haut Conseil à l'Intégration 9,66% des élus municipaux du Parti Radical de Gauche que je préside seraient issus de l'immigration.
Le parti radical de gauche est donc, aujourd'hui, la formation politique française qui fait la plus large place à la diversité en politique sans avoir à imposer de politique de quota en interne. A mes yeux c'est la démonstration incontestable que l'application des principes républicains dans un cadre laïque est bien plus efficace que tous les discours sur l'action ou la discrimination positive.
Les radicaux de gauche ont démontré en mars dernier qu'il est possible de présenter des listes avec des candidats de talent issus de l'immigration en position éligible."                                       


les Radicaux de l'Oise font encore plus fort

Sur la base de cette étude qui prend en compte les villes de 9000 habitants et plus, six élus PRG de notre département sont issus de l'immigration non européenne: Fatima Abla , conseillère régionale et municipale de Beauvais, Zohra Slimani, conseillère municipale à Clermont, Betina Bouchibi, conseillère municipale à Nogent, Inès Anane, conseillère municipale à Montataire, Aicha Oyono, conseillère municipale déléguée à Creil et Eric Montes, conseiller régional et maire-adjoint de Creil. Sur un total de douze élus (5 à Creil, 2 à Nogent , 2 à Clermont, un à Pont, Montataire et Beauvais), cela fait 50% d'élus issus de la "diversité" !
Comme dit l'adage picard : "il y a les grands "diseux" et les grands "faiseux" !
 (sur les photos en commençant par le  haut : Fatima et Aicha en manif, Betina avec C. Taubira, Zohra, Eric Montes et Inès Anane



SUPPRIMER LE DELIT DE SOLIDARITE !

 

Des sénateurs RDSE (à majorité radicaux de
gauche) s'apprêtent à déposer une proposition de loi pour supprimer le
"délit de solidarité" pour des personnes aidant des étrangers en situation
irrégulière, une qualification pénale dont le gouvernement conteste
l'existence.

Les auteurs de cette proposition rendue publique mercredi, Yvon Collin,
(Tarn-et-Garonne, président du groupe) et Michel Charasse (Puy-du-Dôme),
relèvent "une incohérence évidente" entre l'existence d'"un délit d'aide à
l'entrée et au séjour irrégulier d'étrangers en France, passible d'une
peine d'emprisonnement de 5 ans et d'une amende de 30 000 euros" et
"l'obligation d'assistance à personnes en danger" posée par le Code pénal.

"De nombreux bénévoles d'associations humanitaires ont été inquiétés par
les services de police alors qu'ils portaient assistance à des personnes
en péril", notent-ils.

Selon leur texte, "aucune poursuite" ne peut être engagée "à l'encontre
des personnes qui, à titre personnel ou pour le compte et au nom
d'associations humanitaires, et sans but lucratif, mettent en oeuvre,
jusqu'à l'intervention des services sociaux compétents de l'Etat, les
obligations prévues" par le code pénal au titre de l'assistance à
personnes en danger..

Alors qu'un collectif d'associations a appelé à des rassemblements ce
mercredi pour demander la suppression du "délit de solidarité" avec les
sans-papiers, le ministre de l'Immigration Eric Besson a réaffirmé sur
France Inter que ce délit "n'existe pas en France" et que "tous ceux qui
aident de bonne foi un étranger en situation irrégulière doivent savoir
qu'ils ne risquent rien".

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