Voici le texte du tract distribué par les militants Radicaux dans les manifestations inter-syndicales du 26
mai:
Aujourd’hui 26 mai, nous voici rassemblés pour notre quatrième manifestation nationale unitaire intersyndicale en 2009.
Aujourd’hui comme le 29 janvier, le 19 mars et le 1er mai, salariés du secteur privé, fonctionnaires du secteur public, enseignants et étudiants, syndicalistes de toutes les organisations, élus et militants de tous les partis de Gauche, nous redescendons dans la rue pour crier notre colère et notre indignation.
Nous crions « STOP » à la casse des emplois dans le secteur industriel !
« STOP » au démantèlement des services publics !
« STOP » à la baisse permanente du pouvoir d’achat !
« STOP » à l’augmentation fulgurante du chômage !
« STOP » aux scandales financiers, aux
parachutes dorés,
aux retraites-chapeaux, aux stock-options juteux des grands patrons aussi avides au gain qu’incompétents en affaires !
Depuis le début de l’année
le grand capital multinational du CAC 40 a lancé une offensive généralisée contre
la classe ouvrière industrielle d’Europe de l’Ouest et notre région est très durement et très injustement frappée de
plein fouet : Continental, Goodyear, Sachs, Sodimatex, Lear Corporation, Wagon Automotive et des dizaines d’entreprises sous-traitantes
sont menacées ou en voie de fermeture. Des dizaines d’autres connaissent le chômage partiel et sont inquiètes pour l’avenir !
Et tout cela sans aucune raison économique sérieuse. La crise financière, engendrée par des traders juvéniles et irresponsables couverts par
leurs hiérarchies, est le parfait alibi pour lancer
une vaste restructuration du capital sur le dos des travailleurs.
Le PRG s’insurge contre cette lecture
criminogène de l’économie, dénonce cette délinquance patronale et se déclare solidaire
de toutes les luttes des salariés pour sauver leurs emplois, leurs outils de travail et la production.
Le PRG propose une grande réforme de
la gouvernance des entreprises avec la parité de vote et de décisions entre les délégués du capital (les actionnaires) et les délégués du travail
(les représentants du personnel).
Le PRG propose de durcir très
lourdement la législation sur les « plans sociaux » et les fermetures d’entreprises en cas
de bénéfices.
Le PRG propose l’obligation de la
formation qualifiante en cas
de chômage partiel financée par l’entreprise pour maintenir
le même niveau de salaire qu’en pleine activité.
Le PRG propose de limiter strictement les rémunérations des dirigeants en interdisant toutes les formules non liées aux résultats de leur gestion.
Le PRG, enfin, condamne l’immobilisme
du gouvernement,
sa diligence pour s’attaquer aux salariés et sa complaisance envers les patrons-voyous. Finie l’esbroufe et le bling-bling. Le tandem Sarkozy-Fillon a choisi son camp : celui des
profiteurs !
Les militants et les élus Radicaux de
Picardie, déjà
très impliqués dans les luttes à travers ses militants syndicalistes, se rendront dans les prochains jours auprès des travailleurs des entreprises en difficulté pour réfléchir ensemble aux
futures actions ; la grève générale est maintenant à l’ordre du jour !


Dans le premier numéro du fil radical nous proposions l’élargissement du réseau des bus du STAC aux communes limitrophes de l’agglomération creilloise en solution alternative à une
hausse permanente des tarifs. Ce débat avançait mais trop lentement à notre avis. Le 30 janvier dernier les élus de la CAC ont enfin pris une décision d’importance pour transformer cette bonne idée
en réalité future. Nous avons voté le principe de la création d’un syndicat mixte de transports réunissant la CAC et Pierre Sud Oise ( St Maximin, St Leu d’Esserent, Thiverny…) avec deux missions :
faire un diagnostic des réseaux de bus actuels et surtout définir un nouveau réseau sur ce périmètre élargi et étudier le mode de gestion de ce service public : délégataire privé ou régie publique.
Le 18 février les élus de Pierre Sud Oise votaient la même délibération.
De plus,


Sylvia PINEL,