TAMBOUR BATTANT 1er JEU  DE SOCIETE SUR LES CULTURES AFRICAINES, CARIBEENNES, AFRICAINES-AMERICAINES ET EUROPEENNES
www.tambourbattant.com

Bonjour,

  TAMBOUR BATTANT est  un jeu de société dont le thème porte sur la
connaissance de la culture africaine, africaine-américaine, caribéenne et européenne. Il s'agit d'un parcours initiatique qui invite le joueur sur un plateau de couleurs vivantes à faire évoluer  son pion Tambour à la cadence de plus 600 questions d’Afro cultures sur les thèmes liés à : l’histoire, la géographie, le sport, la musique, la littérature et le cinéma, qui au final, le  sacre ultime GARDIEN DU TAMBOUR DE LA MEMOIRE.
Le jeu « Tambour Battant » met à l’honneur un peuple, le peuple Noir ou Nègre, dans l’univers des jeux de société éducatifs.

A travers les questions et réponses de « Tambour Battant » j’invite le joueur à promener attentivement son esprit pour découvrir ; émerveillé, interloqué, ébahi et parfois éhonté l’apport prodigieux des Noirs  de la diaspora et d’Afrique, à la connaissance, la création  et au développement des sciences, lettres, techniques, arts, médecine et politique. Les joueurs découvrent également des parties du monde qui leurs sont méconnues voir inconnues.

Le but de Tambour Battant est d’être au plus près de chacun. Tambour Battant, c’est ma contribution dans notre histoire commune, celle de l’humanité. En particulier, celle du  monde noir. Au sein d'une
société dont les derniers événements (émeutes dans diverses villes de France, tentative pour certains élus d’imposer par la loi l’apologie de la colonisation française...) soulignent un profond malaise identitaire et une certaine perte de repères.  Il s’agissait avant tout, de lever le voile et de  remédier à l’occultation, jusque là systématique des pages les plus sombres et les plus douloureuses de l’histoire d’une grande partie du peuple noir.
Espoir ! Tambour Battant est aussi un message d’espoir. J’ai conçu ce jeu dans l’espoir que d’autres jeux viennent compléter et enrichir celui-ci. Par cette démarche, je démontre là, que nul n’est besoin de
sortir des grandes écoles pour imaginer, concevoir et écrire une histoire et l’enseigner sous forme de jeux de société. Maintenant que Tambour Battant est là, faisons donc place au jeu. Et rendez-vous sur mon site : www.tambourbattant.com Pour une  commande ou plus d’infos contactez-moi :
afrodrums@voilà.fr ou au 06 14 65 44 23

TAMBOUR BATTANT est un jeu : de culture générale, éducatif, pédagogique, interculturel et intergénérationnel qui s’adresse à tous à partir de 12 ans.
Sandra VAUTOUR.

Grand remerciement à tous ceux et toutes celles qui ont contribué à l'aboutissement de TAMBOUR BATTANT n°1, particulièrement à Monsieur Jean-Baptiste MPELE BODIONG, pour son accompagnement, son soutien et toutes les valeurs de sagesse et de respect qu'il véhicule.

EXEMPLES DE PERSONNALITES ABORDEES DANS LES QUESTIONS

L.S.SENGHOR , PRESENCE AFRICAINE, Houphouët-BOIGNY, Aimé CESAIRE, Frantz FANON, Alioune DIOP, Marcus GARVEY, Miriam MAKEBA, Angéla DAVIS, Nelson MANDELA, Toussaint LOUVERTURE, Louis DELGRES, M.L.KING, Rosa PARKS, Steve BIKO, Amilcar CABRAL, Thomas SANKARA, J-M TJIBAOU, L.G DAMAS, Bob MARLEY, C.A.DIOP, Maryse CONDE, Euzhan PALCY,  Public ENEMY, J-M MORMECK, Spike LEE, Denzel WASHINTON, Anthony PHELPS, Mohamed ALI, Wole SOYINCA, Awa
THIAM, James BALDWIN, Joseph ZOBEL, M-J PEREC, Ronald POGNON, Roger BAMBUCK, Lilian THURAM, PASSI, Darling LEGITIMUS, …

Fanny Guinion, conseillère municipale de Saint Leu d’Esserent, Sandra Vautour et Eric Montes ont participé à l’inauguration de l’esplanade Gaston Monnerville dans le jardin de l’Observatoire à Paris VIème.

Le mardi 5 septembre a vu l’aboutissement heureux et réussi de plusieurs années d’effort des amis de Gaston Monnerville et de nos élus parisiens emmenés par Jean Bernard Bros et Gilles Alayrac : la dénomination d’un lieu symbolique à Paris « esplanade Gaston Monnerville » en hommage au grand Radical, grand militant des droits de l’Homme et  grand parlementaire guyanais.

R esponsables associatifs, avocats, élus d’outre-mer, parlementaires, bien sûr Radicaux mais aussi de tous bords étaient rassemblés et ont « communié ensemble» (pour reprendre les termes du Maire de Paris et du président du Sénat) à la mémoire d’une des grandes figures politiques de l’après guerre.

Bertrand Delanoé, toujours aussi lyrique, a rappelé l’engagement de Monnerville pour les droits de l’Homme, pour le suffrage universel, pour la diversité culturelle dans la république unificatrice et laïque, et a salué sa fidélité à  ses convictions : « Paris se grandit d’honorer sa mémoire par cette esplanade face au Sénat »

Christian Poncelet, avec beaucoup d’émotion, a développé l’immense travail parlementaire de son prédécesseur à la présidence du Sénat et a reconnu que Monnerville en fut même le sauveur face aux volontés des constituants de 1946 de supprimer la chambre haute. Il a fait le lien entre cette cérémonie et celle organisée le 10 mai au palais du Luxembourg pour célébrer la loi sur la reconnaissance de l’esclavage comme crime contre l’humanité.

Roger Lyse, président de l’association des amis de Monnerville, a exprimé toute la fierté des peuples d’outre mer de célébrer cet exemple de réussite et d’intégration républicaine. Gaston est jusqu’à présent la seule personne de couleur à avoir occupé des charges électives aussi importantes et prestigieuses, sans oublier le grand résistant.

Les nombreux dirigeants et élus radicaux présents avons savouré avec émotion ces hommages unanimes à un de nos grands exemples ( pour ne pas dire héros) : Jean Michel Baylet, au premier rang, avec un Maurice Faure, toujours fringant et enjoué,  étaient entourés des sénateurs André Boyer et Yvon Collin, des députés Christiane Taubira et Gérard Charasse, de nos élus parisiens, Jean Bernard Bros, Gilles Alayrac, Jacques Davidoff, Laurence Goldgrab et de la direction nationale, Elisabeth Boyer, Bernard Castagnède, Patrick Molinoz, Eric Montes, Eddie Ait, Guilhem Percheron, Frédéric Naud, Miloud Sebebit, Fanny Guinion.

Bravo à nos conseillers de Paris pour leur opiniâtreté, tous les radicaux ont maintenant un lieu très agréable (c’est l’ancien jardin de l’observatoire qui s’appelle maintenant « esplanade Gaston Monnerville ») pour se ressourcer et garder au fond de leurs cœurs  l’esprit radical et de résistance de Gaston Monnerville.

photos : Fanny & Sandra avec Christiane Taubira

en haut, Francis Monnerville, avocat et neveu du président, avec la plaque souvenir

Les «Femmes sans frontière» se confient dans un livre récemment paru aux éditions de la Licorne. Pour réaliser cette ¦uvre collective, l¹association creilloise a fait appel à un auteur confirmé, Thierry Maricourt, qui a conçu l¹ouvrage à partir des témoignages recueillis. Le tout sous le contrôle des principales intéressées, qui lui ont confié leur parcours de vie, depuis leur pays d¹origine jusqu¹au plateau Rouher.
«Ce projet a demandé deux ans de travail, souligne la présidente Rosa Hemmam, mais la démarche était à la fois intéressante et novatrice.» Il a d¹ailleurs été financé par la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) de Picardie et le Fonds d¹action et de soutien pour l¹intégration et la lutte contre les discriminations (Fasild).
L¹idée a germé au sein même de l¹association, pendant les ateliers. Rosa Hemmam se souvient : «Les femmes racontaient souvent comment elles étaient arrivées à Creil, comment elles s¹étaient insérées dans le quartier, comment elles le vivaient aujourd¹hui. Nous avons pensé qu¹il était intéressant de rassembler l¹ensemble de ces récits, mais pas sous la forme de témoignages bruts. Nous voulions justement qu¹un écrivain s¹en empare, donne sa lecture à lui.» Elle précise : «Nous avions déjà eu une première expérience, avec un travail sur le conte. Avec ce livre, nous avons souhaité aller plus loin. C¹est un regard croisé, sur le processus d¹installation, et sur le quartier.»

DÉFI À RELEVER
Rosa Hemmam confie : «C¹était un défi assez délicat à relever, car il y avait d¹abord la parole des femmes et ensuite le travail de l¹auteur, qui devait s¹en saisir sans la trahir.» Thierry Maricourt a finalement passé l¹examen avec succès. La présidente explique : «Il est venu nous voir avec d¹autres personnes et nous avons pris le temps de faire connaissance.» Elle remarque au passage : «Le fait que ce soit un homme est un hasard heureux mais ce n¹est pas neutre. Du coup, ce sont vraiment des récits sans frontières, où tout le monde peut se retrouver.»
Après avoir gagné la confiance de ces dames, Thierry Maricourt a rencontré individuellement chacune d¹entre elles pendant plus d¹une heure, a enregistré leurs témoignages puis les a transcrits sur papier. «Nous avions établi un règlement, indique Rosa Hemmam. Les femmes étaient libres d¹arrêter à tout moment, de donner un pseudonyme, mais elles devaient rester maîtresses du projet jusqu¹au bout. Tout a été lu et relu. Ce livre nous appartient autant qu¹à lui.»
Thierry Maricourt a dû revoir son texte à trois reprises, avant que la version définitive soit validée : «Nous voulions qu¹il s¹implique davantage, qu¹il s¹investisse dans le récit, qu¹il triture les mots, qu¹il fasse un véritable travail de création autour de ces témoignages», justifie la présidente. Mais le résultat est à la hauteur des espérances : «Les femmes se sont reconnues dans ce livre. Nous en sommes très fières.»
L¹une d¹elles confirme : «J¹ai pleuré en le lisant. J¹étais très émue, ça m¹a beaucoup touchée.» Rosa Hemmam ajoute : «Tant que le récit reste oral, on ne maîtrise pas trop. L¹écrit, on peut le transmettre à ses enfants. C¹est aussi le moyen de se poser. Ce travail a été salutaire. Au début, elles pensaient n¹avoir rien à dire, et puis c¹est venu. C¹était la première fois où elles pouvaient parler, où elles étaient écoutées.»
Enthousiasmées par ce projet, les femmes souhaitent prolonger l¹expérience, mais sur scène : «Nous allons essayer de monter une pièce de théâtre, avec des artistes. Nous pourrions commencer à travailler en septembre ou octobre, pour la présenter en 2007.»

Vendredi 30 juin à Beauvais, le président du conseil général Yves Rome a convié les élus départementaux et régionaux de Gauche à venir rencontrer et soutenir le Réseau Enfants Sans Frontières qui luttent contre l’expulsion des enfants scolarisés de sans-papiers prévus pour fin juin. Quelle histoire lamentable et honteuse pour la France des Droits de l’Homme : voila la 5ème puissance du monde forte de 60 millions d’habitants qui mobilise les polices et les préfectures pour virer au mieux  4 000 gamins qui ne demandent qu’à grandir ici et devenir de bons petits français. La rupture que prône Sarkozy à grands renforts de médias c’est la rupture avec la France des Lumières pour le retour à l’esprit raciste et  collabo de Vichy. Le plus inquiétant est qu’il faut une mobilisation énorme des militants enseignants et antiracistes et de courageux élus locaux pour que les présidentiables du PS commencent à condamner et encore nous n’avons pas entendu Ségolène.

 

Nous encourageons les enfants présents et affirmons notre soutien au RESF. Après les discours, Jean Claude Villemain et moi, nous nous sommes inquiétés auprès du responsable des familles en difficulté à Creil  en lui demandant de ne pas hésiter à nous solliciter si des menaces se précisaient

 

Quel contraste schyzophène avec l’allégresse et la communion populaire autour de l’équipe de France de football métissée qui nous a enchantée durant la coupe de monde !. A voir les 3 000 beauvaisiens réunis place de la Halle pour voir les matches et les joyeux carnavals dans les rues de Creil qu’ont provoqué les victoires des bleus, on se rassure sur la mentalité profonde du peuple de France Ces petits écoliers apeurés devant les menaces d’expulsions ne rêvent que de devenir des petits Zidane ou Makélélé. C’est bien la tête politique de ce pays qui est malade et cherche à attiser les plus bas instincts racistes par pure démagogie !

 

Sarkozy recule ces derniers jours et a nommé Arno Klarsfeld comme médiateur : l’opinion publique qui conserve ses ressorts républicains n’aime pas que l’Etat s’en prenne aux enfants : restons vigilants et mobilisés ! Vive la France métissée et la République fraternelle !

Pour la deuxième fois dans le mandat, le conseil municipal de Creil avait à formuler un avis sur l’extension de la plate forme pétrochimique de Villers Saint Paul ATOFINA qui s’appelle maintenant ARKEMA. Il y a dix huit mois il s’agissait de la création d’un atelier de formol, aujourd’hui la demande concerne la création d’une activité de production de composants chimiques appelés QUATS, nécessitant la création de fosses de stockage, de mise en place d’un système de captation de vapeurs toxiques pour une production prévue de 8 000 tonnes par an d’ici trois ans. Les villes de Villers, Verneuil, Rieux et Creil sont concernées par les émanations et doivent se prononcer.

Je voudrai alerter les citoyens de notre gêne pour émettre un avis qui peut s’avérer lourd de conséquences pour notre environnement, voire plus si on garde en mémoire la tragédie d’AZF à Toulouse. La préfecture somme les communes dans un délai extrêmement court entre le 19 juin et le 19 juillet, ce qui nous interdit de réfléchir et de prendre des avis techniques complémentaires. Pire, alors que des services d’Etat compétents comme la DRIRE (direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement) pourraient nous éclairer sur les inconvénients d’une production chimique, la préfecture réserve son avis après les délibérations des communes concernées. Enfin, il n’est nullement prévu que des crédits d’Etat soient ouverts pour commanditer une analyse indépendante à l’Inéris, spécialisé dans les risques industriels et installé dans le périmètre. Les élus se retrouvent seuls et sans outils pour de telle décision ce qui est complètement anormal et irresponsable.

Par ailleurs, la tragédie d’AZF Toulouse a montré la dangerosité de laisser se développer des usines chimiques au cœur des villes, je n’en suis pas à demander le démantèlement d’ATOFINA-ARKEMA mais je suis très réticent à le laisser se développer et s’étendre au bord de notre agglomération creilloise.

Inévitablement certains élus ont évoqué la création ou le maintien d’emplois mais , outre que cette création d’atelier de QUATS n’appelle pas de nouveaux recrutements, il est opportun de mettre en balance " créations d’emplois " et " risques pour l’environnement ". Je suis pour le développement économique et la création d’emplois mais pas à n’importe quel prix ! l’exigence environnementale et la préservation de notre cadre de vie voire de notre santé et celle de nos enfants sont des éléments importants à prendre aussi en compte.

Finalement le conseil municipal à l’unanimité a refusé de prendre un avis et a renvoyé le dossier au préfet. Je me félicite de cette décision de défiance qui marque une évolution de nombreux élus creillois. Pour l’atelier de formol, seuls les élus Radicaux et Verts avions alerté le conseil municipal. Hier, les autres élus de Gauche ont suivi ce principe de précaution et les élus de l’UMP qui voulaient voter favorablement ont évolué au cours du débat et ont appliqué également le même principe de précaution. Tant mieux !

Nous devons maintenant obtenir du préfet un changement de procédure d’enquête publique pour que tous les citoyens puissent être informés de manière contradictoire et complète. La préservation de notre environnement est l’affaire de tous.

 

 Eric Montes, conseiller délégué à l’environnement, espaces verts et voiries.

Tribune libre du groupe Radical de Gauche Creil Infos juillet 2006

 

photos du site Atofina à Villers Saint Paul

 

Présentation

  • : blog collectif des Radicaux de Gauche du bassin creillois
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  • : Ce blog a vocation à faire connaitre les actions et les réflexions des Radicaux de Gauche du pays creillois, et à offrir une tribune aux associations oeuvrant à une République fraternelle.
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  • : 08/04/2006
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Actualités Radicales

Lancement de l’Association des Jeunes Elus de France

 

Le 12 octobre 2009, l’association des Jeunes élus de France (AJEF) a tenu sa première conférence de presse à Paris. L’AJEF est la première association qui fédère les jeunes élus issus de tous les principaux partis politiques français, et de toutes les régions.

en photo notre ami Guillaume Bonnet maire adjoint PRG d'Amiens , membre fondateur 

En complément et en résonance de l’activité propre des partis, cette association a vocation à promouvoir l’engagement des jeunes, faire émerger de nouveaux talents et réconcilier une génération avec l’action publique ; être un lieu d’échange, de dialogue et d’expérimentation au-delà des attaches partisanes ; être le fer de lance d’un renouveau dans la pratique politique.

 

L’AJEF appelle tous les jeunes élus à rejoindre cet élan, pour développer ensemble une approche authentique et moderne de l’action politique, fondée sur les convictions, les compétences et l’indépendance.

Liste des membres fondateurs présents à la conférence de presse

·         Président de l’association : Pierre-Adrien BABEAU, Adjoint au Maire de Neuilly-sur-Seine, UMP, 27 ans.

·         Vice Présidente de l’association : Camille PLET, Conseillère municipale déléguée de Grenoble, MODEM, 25 ans.

·         Vice Président de l’association : Edgar MINIMBU, Conseiller municipal délégué d’Aubervilliers, PS, 28 ans.

·         Guillaume BONNET, Adjoint au Maire d’Amiens, PRG, 29 ans

·         Anissa ACHARKI, Adjoint au Maire d’Angoulême, Divers gauche, 26 ans.

·         Ian BROSSAT, Conseiller de Paris, élu du 18ième arrondissement, PCF, 29 ans.

·         Julien SAGE, Adjoint au Maire de Nanterre, Les Verts, 29 ans.

·         Emmanuelle BECKER, Conseillère de Paris, élue du 13ième arrondissement, PCF, 26 ans.

·         Jérôme MARCHAND-ARVIER, Adjoint au Maire de Nancy, UMP, 27 ans.

·         Hélène DELILLE, Adjoint au Maire de Paris 18ième, Les Verts, 24 ans.

·         Tumasgiu d’ORAZIO, Conseiller municipal délégué d’Ajaccio, Divers gauche, 22 ans.

·         Arnaud JAULIN, Conseiller municipal de La Rochelle, MODEM, 30 ans.

·         Fanny BRULEBOIS, Conseillère municipale de Morzine-Avoriaz, Divers droite, 24 ans.

·         Neila HAMADACHE, Conseillère municipale déléguée de Clichy la Garenne, Les Verts, 28 ans. 

En savoir plus : www.jeunes-elus.fr/

LE FIL RADICAL N°3  EST PARU   

Le cercle Radical du Pays Creillois a publié le troisième numéro  de son bulletin d'informations "le FIL RADICAL".
Tiré à 3 000 exemplaires, les militants l'ont présenté à la presse locale mi juillet et le  distribuent depuis fin aout sur les marchés de Nogent sur Oise, de Saint Leu d'Esserent, de Montataire et de Creil.  Nous avons adressé un exemplaire à tous les élus des communes du pays (CAC, Pierre Sud Oise et Laincourtois). Nous présenterons tous les articles sur ce blog.
L'accueil des habitants est très positif : nous sommes félicités pour faire paraitre un bulletin de huit pages en dehors des périodes électorales pour faire connaitre nos opinions politiques et rendre compte de nos mandats électifs. Certains articles engendrent des discussions et c'est tant mieux !
A notre connaisance le FIL RADICAL  PAYS CREILLOIS est le premier bulletin politique de la grande agglomération creilloise, les autres partis publient des lettres communales, parfois des journaux départementaux et souvent juste des tracts recto-verso sur un sujet. Nous avons pris le parti de mettre en commun nos réflexions et nos énergies afin de donner corps à l'idée de pays creillois. Le numéro 4 est prévu pour octobre : à vos stylos...Nous sommes preneurs de contributions interessantes...

Parlementaires Radicaux

Sylvia PINEL, Député PRG de Tarn-et-Garonne, est intervenue en séance, jeudi 15 octobre, dans le cadre de la proposition de résolution estimant urgente la mise en oeuvre de l'article 11 de la Constitution sur l'extension du référendum.

Voici le texte de son intervention :
La loi constitutionnelle de modernisation des institutions de la 5ème République, soucieuse de renforcer les pouvoirs du Parlement, a institutionnalisé le 23 juillet 2008 une procédure de référendum dite « d'initiative populaire». Avancée démocratique sans précédent depuis le 4 octobre 1958, l'adoption du nouvel article 11 de notre Constitution ouvre aux citoyens l'opportunité d'organiser un référendum à l'initiative de leurs représentants avec le soutien des électeurs inscrits sur les listes électorales. Pour autant, dans les faits, force est de constater qu'il n'en est rien.

Le recours au référendum, trop longtemps détenu entre les mains du seul pouvoir exécutif, est demeuré sous-employé. A présent, et alors que cette faculté d'initiative référendaire est enfin reconnue au Parlement, celle-ci demeure toujours inapplicable. Aussi, faut-il encore rappeler que « Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation et appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum » pour véritablement mesurer l'urgence à agir ?
. Depuis le 14 septembre dernier et l'adoption de la dernière loi organique sur l'application des dispositions constitutionnelles issue de la Grande réforme, seules les conditions de mise en ouvre relatives au Défenseur des Droits et à l'extension du référendum restent toujours à déterminer.
Aucun projet de loi n'a été déposé pour permettre la mise en ouvre du 3ème alinéa de l'article 11, aucune volonté n'a été affichée en ce sens.

Les Radicaux de Gauche déplorent tout autant qu'ils dénoncent cet attentisme préjudiciable à l'heure où, hasard du calendrier, le Gouvernement s'apprête à réformer le statut La Poste, véritable institution dans la vie de tous les français.

Plus de 2 millions de nos concitoyens se sont déjà mobilisés lors d'une votation inédite dont le résultat sans appel témoigne, une fois encore, de cet attachement profond de la population et des élus au service public postal qui, au delà de son rôle économique génère un lien social indispensable, notamment en milieu rural. Avec force, les Députés Radicaux de Gauche appellent donc de leurs voux l'application de l'article 11 tel que souhaité par la révision constitutionnelle et soutiennent sans réserve la proposition de résolution présentée par le Président AYRAULT au nom du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche.

.

Pourquoi ne pas préciser une procédure exceptionnelle dès lors qu'il est question de réformer en profondeur les services publics, biens communs de la Nation ?

Et, que penser des seuils retenus pour permettre le recours effectif au référendum ? Un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales, ce n'est pas moins de 4,5 millions de personnes qu'il faut mobiliser, dans des conditions pour le moins incertaines. Chez nos voisins européens, la percée démocratique ouverte par cette procédure n'est pas aussi frileuse.

En Italie, où le nombre d'habitants est sensiblement identique à celui de notre pays, le seuil est fixé à seulement 500 000 électeurs. Et, nul besoin de revenir sur l'exemple de la Suisse pour craindre qu'en l'état, la procédure référendaire « d'initiative populaire » reste lettre morte. Le seuil fixé à 1/10ème des électeurs inscrits sur les listes électorales doit donc être révisé à la baisse. En outre, permettez moi de douter quant à l'efficacité d'une procédure qui, initiée par une minorité, soit 1/5ème des parlementaires, peut succomber sous le fait majoritaire.

En conséquence, vous l'aurez compris Monsieur le Ministre, l'urgence est déclarée ! Il est impératif qu'un projet de loi organique vienne préciser au plus tôt les conditions de mise en ouvre de l'article 11 de la Constitution afin d'ouvrir le débat qui, je l'espère, permettra enfin au référendum d'initiative populaire d'exister ; et ce dans l'intérêt de notre République !

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