CREATION D’UN OFFICE MUNICIPAL CULTUREL & EVENEMENTIEL

La  nouvelle équipe municipale de Gauche menée par Jean François Dardenne souhaite développer les animations dans  la ville et redynamiser le programme culturel, créer des initiatives populaires et festives, promouvoir toutes les cultures et dans tous les lieux.

Afin de « réveiller la belle endormie », la mairie a favorisé la création d’un outil associatif pour mobiliser les énergies : l’Office Municipal Culturel & Evènementiel.

Le conseil d’administration composé de vingt membres dont trois conseillers municipaux a choisi notre amie Sabrina KHOMICI comme présidente. Elle nous livre ses impressions et détaille les premières actions.

« Je suis très heureuse et très motivée, diriger l’OMCE s’avère une mission passionnante, il existe une très bonne ambiance dans l’équipe : çà phosphore dur, nous avons beaucoup de propositions. Nous avons créé deux commissions de réflexions : l’une sur le culturel et l’autre sur l’animation.

Nous travaillons d’ores et déjà sur la première fête des associations qui se tiendra le 7 septembre. Côté culturel, nous préparons la programmation 2008-2009 du Château des Rochers.

Enfin nous nous basons sur le calendrier national pour des évènements majeurs comme le téléthon ou le marché de Noël par exemple.

Nous appelons toutes les bonnes volontés à venir nous rejoindre pour participer à l'animation d'une ville qui bouge pour tous: omce.nogentsuroise@yahoo.fr 

Sabrina KHOMICI
 

première tribune libre de nos amies nogentaises paru dans le bulletin municipal en juillet

Comme l’autorise le règlement intérieur du conseil municipal, les élus peuvent
s’associer en groupes d’affinités politiques.. Ainsi 2 élues et une élue
suppléante ont constitué le  groupe  « Radicaux et Progressistes »

Le sens de l’action politique des Radicaux est d’œuvrer à la construction d’une
société plus juste, plus humaine, éco-responsable et solidaire; de bâtir une
VIème République laïque et sociale. Le groupe veut rassembler les élus  qui se
retrouvent dans les idéaux républicains défendus par les Radicaux de Gauche
(PRG) : Liberté individuelle,  Fraternité, Citoyenneté, Laïcité, Solidarité,
Tolérance et Humanisme. Les élus progressistes se reconnaissant dans ces valeurs
et ce combat peuvent adhérer au groupe.

Le groupe se situe dans la majorité  élue le 16 mars 2008 issue de  la liste «
Nogent, une ville pour tous» autour de Jean François Dardenne. Il se fixe deux
priorités : œuvrer avec exigence à la réalisation du programme d’actions
municipales et agir pour faire de Nogent  un espace de solidarité, de
développement durable, de progrès social sans aucune discrimination.

Eve ALGUEMI, Betina BOUCHIBI, Bilmez DOGAN
 
Concernant le vote du Congrés sur la réforme des institutions voici quelques éléments quant la position des radicaux de gauche et leurs votes face au texte proposé :

l'intervention de JM BAYLET au Congrès de Versailles
- le texte
- la vidèo

Le PS en ébullition, l'UMP attise

Par Maud PIERRON
leJDD.fr



Tribune de Manuel WALLS
le journal Le Monde


Interview de JM BAYLET
le Parisien Libéré

Le patron des Radicaux de gauche répond, demain, dans les colonnes du
Parisien, aux critiques socialistes, après le vote de la réforme des
institutions. Et il ne mâche pas ses mots, refusant que les élus du
PRG soient les "esclaves du PS".

Accusation de "trahison", soupçons de marchandage avec l'Elysée,
demande de "clarification" : le vote en bloc de la réforme des
institutions par les radicaux de gauche a déclenché de féroces
réactions dans le camp socialiste. Dans l'interview qu'il nous a
accordée, Jean-Michel Baylet s'étonne du vocabulaire employé - "ce
sont des mots d'une grande violence , et qui ne reposent sur rien - et
ironise sur "les danses de Saint-Guy" des socialistes.

Une allusion à la tribune publiée dans le Monde par quatre députés du
PS dans l'édition datée du 23 juillet: Jean-Marie le Guen, Gaëtan
Gorce, Manuel Valls et Christophe Caresche regrettent «la forme
d'antisarkozysme pavlovien... ».

Baylet s'en prend à la vision qu'ont certains responsables socialistes
du fonctionnement de leurs alliances: "Le PS a depuis toujours deux
rêves: le premier est de laminer ses alliés, il y est en partie
parvenu ; le second, c'est d'arriver à faire 50% tout seul, il en est
bien loin ! ". Et de rappeler que le fait d'être des alliés ne
signifie pas "que nous sommes des esclaves".

Sur la rumeur d'un "deal" entre le PRG et le président Sarkozy pour la
constitution d'un groupe PRG à l'Assemblée, Baylet répond "n'avoir
rien négocié (...) Ce sont les méchancetés de quelques socialistes qui
veulent absolument faire croire qu'on a négocié tout cela".


Publié par Eddie BEAUBRUN, Secrétaire Général PRG OISE



par Aicha Oyono, conseillère municipale de Creil,
déléguée aux handicapés et personnes âgées
 


Nous combattons pour une société plus fraternelle et plus solidaire, une République du Respect pour tous. Aussi sommes nous très attentifs à l’attention portée par l’autorité publique sur les personnes les plus fragiles, comme les  handicapés.

Soutenus par de nombreux handicapés creillois et leurs associations, nous avons intégré dans le programme de Creil l’Audacieuse l’exigence d’une Ville où il ferait bon vivre pour les handicapés : habiter, travailler, bouger, s’épanouir, échanger avec les autres, briser l’isolement. Déjà le bilan de l’équipe municipale sortante était réel en matière d’accessibilité dans les rues principales, dans les transports de l’agglomération et dans l’accès aux équipements publics, mais nous voulions une vision plus globale, un regard plus exigent sur les réalisations en étroite synergie avec les handicapés. Bref que l’audace, l’ambition et la démocratie participative soient les vecteurs d’une politique concrète et exemplaire.

Lors du dernier conseil municipal j’ai eu l’honneur de présenter en délibération la constitution d’une commission extra municipale chargée des Handicapés dans la Ville, qui a été adoptée à l’unanimité. Elle sera ouverte à toutes les associations œuvrant sur les handicaps mais aussi à des handicapés creillois non affiliés et des parents d’enfants handicapés accueillis dans les écoles communales. Elle aura pour mission de veiller à l’application de la loi de 2005 sur l’accessibilité (voiries et bâtiments publics), de faciliter l’accès aux commerces usuels, de progresser dans l’autonomisation par le logement et l’emploi, d’ouvrir sur l’épanouissement citoyen via la pratique culturelle & sportive, de permettre la participation à la vie locale.

Nous serons déterminés à obtenir des résultats.

par Lionel DUCHATEL, Maire de Mogneville



Vaste problème pour les collectivités, mais également pour les gens du voyage. Maire d’une commune confrontée au dossier depuis plus de 100 ans (la représentation des gens du voyage parmi la population du village est de l’ordre de 10% !), je vais essayer de vous dresser un résumé de la situation. Mais ce ne sera malheureusement qu’un résumé, tant le dossier est épais, et tant il y aurait des choses à dire ...

Le dossier se décompose en plusieurs volets, et nous distinguons ainsi 3 ‘’familles’’ bien distinctes parmi les gens du voyage.

1°) Les nouveaux arrivés : Les Roumains et autres, venu s’entasser dans des bidonvilles en périphérie des grandes villes. Assujetti pour la plupart comme des étrangers sans papiers, ils sont reconduits à la frontière … et reviennent à la première occasion.

2°) Les grands itinérants : Ils sont français à part entière, mais ont opté pour un autre mode de vie que le notre. Ils préfèrent être en permanence sur les routes, et se rassemblent l’été venu en de grands rassemblements de 50 à 200 caravanes (voire plus : Sainte Marie de la mer). L’état français les reconnaît, et leur reconnaît le droit de circuler.

3°) Les semi-sédentarisés : Las des difficultés rencontrées pour se poser temporairement à un endroit, ils ont fini par acheter une parcelle de terrain non constructible aux endroits où ils ont l’habitude de voyager, multipliant ainsi le sentiment de grand nombre des gens du voyage (En fait, tout compris, ils sont environ 500 000 en France). Ils restent généralement 6 à 9 mois dans leur commune principale d’attache (Mogneville, en l’occurrence), et le reste du temps, ils sont sur les autres communes. Le temps de présence dans leur commune d’attache étant important, cela permet de scolariser leurs enfants afin de les aider à se sédentariser plus vite, et faire monter leur niveau culturel (ils ne vont en revanche pas plus loin que l’école primaire). Après avoir eu du mal à faire passer le message auprès d’eux, ils sont maintenant demandeur, et très assidus !!!

La loi Besson obligeait les communes de plus de 5 000 habitants à réaliser des aires d’accueil pour les gens du voyage. En pratique, très peu de communes l’ont fait, et les pouvoirs publics d’Etat ne les y ont pas obligé, renforçant ainsi le sentiment d’injustice parmi les gens du voyage, et n’enlevant en rien à leur besoin de s’installer temporairement à des endroits. Ce qu’ils font par la force, sans le consentement des communes où ils s’installent, donnant ainsi aux sédentaires, le sentiment d’une impunité permanente dont les collectivités seraient responsables. Donc, perdure un sentiment d’injustice et une grande incompréhension, parce que le problème n’a pas été traité en son temps par l’état français : voilà plus de 30 ans que l’on parle de ce problème !

Cependant, une prise de conscience a eu lieu récemment, et une nouvelle loi oblige cette fois les communautés de communes à faire le nécessaire avant la fin 2008 avec des incitations financières pour l’aménagement des aires.  Certaines avancent comme la CAC qui a dégagé une cinquantaine de places, d’autres se renvoient la balle : seront-elles contraintes de faire le nécessaire cette fois ? Nous le verrons bien.

Afin d’inciter les élus responsables à procéder à la réalisation d’aire d’accueil, la loi stipule que lorsqu’une commune, ou qu’une communauté de commune a fait réaliser son aire d’accueil, il est illégal pour les gens du voyage de s’installer ailleurs dans la commune, faute de quoi ils seront expulsés séance tenante et sans délai.

Un problème humanitaire se pose également pour les semi-sédentaires. Ce sont des familles, avec des enfants en bas âge, et qui n’ont pour la plupart pas accès à l’eau courante ni à l’électricité. La commune de Mogneville négocie avec les pouvoirs publics afin d’étudier la possibilité de régulariser les gens du voyage installés sur son territoire, sous réserve que l’on ait l’assurance que l’on puisse interdire toute nouvelle installation à l’avenir. Sera t-on entendu ? Je ne manquerai pas de vous tenir informé de l’évolution de ce dossier dans notre commune, si notre expérience peut servir à d’autres.

par Sandra VAUTOUR et l'association "GEB Création"


A la fin des années 20, dans le quartier latin de Paris. Des étudiants noirs originaires d’Afrique, d’Amérique, des Caraïbes, s’y retrouvent pour faire des études. Des jeunes qui souffrent d’un mépris de la part de leurs camarades qui n’ont aucune connaissance des cultures de tous ces Noirs. C’est dans ce contexte plus ou moins hostile de racisme qu’Aimé  Césaire rencontre Léopold Sedar Senghor. Puis ensemble, croisent le guyanais Léon Gontran Damas, métisse
d’origine africaine, amérindienne et européenne. Ils vont prendre l’habitude de se voir, de discuter et de consigner leur révolte dans une revue qu’ils appelleront : L’Etudiant noir.

C’est dans les colonnes de cette revue qu’est apparu le mot « négritude » pour la 1ère fois sous la plume de d’Aimé Césaire autour de 1932. Tous trois affirment haut et fort la grandeur de l'histoire et de la civilisation noire face au monde occidental qui les avait jusque là dévalorisées. Ils se refusent l'existence d'une essence noire mais veulent faire de leur identité nègre et de l'ensemble des valeurs culturelles du monde noir, une source de fierté.
Pour Césaire, il s'agit de bâtir une nation et de fédérer un peuple, en rompant un silence collectif.

Son Cahier d’un retour au pays natal sera le texte fondateur de la négritude, dans lequel il écrivait : «  ... aucune race ne possède le monopole de la beauté, de l'intelligence, de la force et il est place pour tous au rendez-vous de la conquête' (Cahier p. 139/140).

Mais c’est le recueil Pigments de Léon Gontran Damas qui est considéré comme l’œuvre du mouvement de la négritude.

On pense que c’est Damas qui est le précurseur et que Césaire, et ensuite Senghor, vont s’inspirer de cette contestation circonstancielle pour créer un vrai concept, théorisé par Senghor, qui va utiliser à son tour la négritude comme un néologisme identitaire.

Le concept de négritude est donc une œuvre collective du trio le plus illustre de la littérature noire francophone. Sans l’esprit de tous, le mot n’aurait sans doute jamais germé de la pensée de Césaire. Le feu sacré avait donc plusieurs tisons : la négritude combattive de Damas et Césaire, celle plus humaniste de Senghor, une négritude plus intellectuelle qui concerne tous les peuples.

Césaire était un Esprit libre et indépendant, il a incarné, sa vie durant, le combat pour la reconnaissance de son identité et la richesse de ses racines africaines. Il a rendu leur dignité aux peuples coupés de leur héritage ancestral. Il a noué des liens puissants avec l'Afrique, l'Europe et toute la Diaspora noire. Par son appel universel au respect de la dignité humaine, à l’éveil et à la responsabilité, il restera un symbole d’espoir pour tous les peuples opprimés.

D’ailleurs, un concert d’hommages venus du monde entier nous l’a confirmé, le 17 avril dernier, lorsqu’il s’est couché. Définitivement, cette fois. La nature l’a vaincu, lui « laminaire, l’algue enracinée, accrochée à son rocher antillais », ainsi qu’il se définissait.

Il appartenait à une île, Madinina, l’île aux belles fleurs où se succèdent les mornes et savanes sur une terre volcanique comme le fut sa parole.

Elu démocratiquement, il a été le maire de Fort-de-France durant 56 ans. Il s'est donné corps et âme à sa tâche. Il s'est attaché à améliorer les conditions de vie des couches les plus défavorisées de sa ville. Il a créé un centre culturel et a ainsi remis en honneur la culture traditionnelle antillaise. Visionnaire, il a illustré dans ses drames Et les chiens se taisaient, La tragédie du roi Christophe ou Une saison au Congo le danger que guette une liberté mal assimilée. Il s'est inspiré de la poésie, du théâtre, de l'histoire et des essais pour défendre des idéaux nobles que sont la justice et la lutte contre le racisme, la discrimination et l'exclusion.

Pour la postérité, il demeurera un grand poète francophone du XXe siècle, un combattant de la liberté. Son verbe a ensemencé des tonnes de rêves, suscité d’incalculables vocations. Il est parti en ce mois d’avril, celui où, en 1848, la France décidait d’abolir l’esclavage. Aimé, depuis les racines de son arbre, le  fromager de Saint Pierre, dans son « île-non-clôture », dans sa grandiose humilité, a tutoyé le ciel.

Son cri et sa vie nous ont sommés d’aller « au rendez-vous de la conquête », non seulement  de celle de l’homme noir, mais celle  de tous les opprimés, de toutes couleurs, et au-delà, de tous les hommes. En temps de globalisation, la foi inébranlable d’Aimé Césaire dans l’humanisation de tous est une boussole, mais aussi une arme miraculeuse pour l’élan universel,  élan indispensable à la refondation de l’histoire des peuples, qu’avant tous les autres, il savait dépendre de « la pression atmosphérique ou plutôt l’historique ». Tout cela et plus encore, à chacun de ses  mots, dans chacun de ses actes. Tout cela magnifié sans violence, sans racisme à rebours, mais avec une fermeté  qui s’ouvrait à l'Autre, en le conviant à l’éloge de la différence, de la pluralité et par conséquent du respect de soi, loin des antagonismes qui figent l’homme dans la perversion de la domination, de l’oppression et de l’ identité suicidaire.  

Jusqu’au bout, Aimé Césaire est resté fidèle à lui-même : un homme qui n’oublie jamais ses ancêtres. Quand, en Martinique, certains de ses compatriotes l’attaquaient en lui reprochant de mettre plus en avant la négritude, c’est-à-dire l’Afrique, au lieu de célébrer la créolité pour indiquer qu’il n’y avait pas que l’Afrique, il a répondu, serein : « S’il n’y a pas de Nègre premier, il n’y a pas de Créole second. » Et comme Birago DIOP, jusqu’au bout, Aimé Césaire n’a pas oublié ses ancêtres, il a su les entendre à travers le feu à travers la Voix de l’Eau et celle du Vent. Dans les Buissons en sanglots.

Il  n’a pas oublié ses ancêtres, il sait que les morts ne sont jamais partis qu’ils sont dans l’ombre qui s’éclaire et dans l’ombre qui s’épaissit. Dans l’arbre qui frémit, dans le bois qui gémit, dans l’eau qui coule, dans l’eau qui dort, dans la foule.

Aimé Césaire savait écouter. Ecouter toutes ces choses qui sont dans le Sein de la femme, dans l’enfant qui vagit, dans le tison qui s’enflamme, dans le feu qui s’éteint, dans les herbes qui pleurent, dans le Rocher qui geint, dans la demeure,

Et peut-être, chaque jour, s’est-il redit le pacte. Celui qui lie. Qui lie à la loi notre sort aux actes des souffles plus forts. Le sort de nos morts qui ne sont pas morts.

 

 Le lourd pacte qui nous lie à la Vie. La lourde loi qui nous lie aux actes. Des souffles qui se meurent dans le lit et sur les rives du fleuve. Des souffles qui se meuvent, dans le rocher qui geint et dans l’herbe qui pleure. Des souffles qui demeurent, dans l’ombre qui s’éclaire et s’épaissit, dans l’arbre qui frémit, dans le bois qui gémit et dans l’eau qui coule et dans l’eau qui dort.

Des souffles plus forts qui ont pris le souffle des morts qui ne sont pas morts. Des morts qui ne sont pas partis, des morts qui ne sont plus sous la terre.

Nous saurons t’entendre, Toi homme de Liberté, au-delà des mers, du ciel et de la terre. Et l’écho de ta voix résonnera au mitan de nos kas !
Avé Césaire.

le samedi 24 mai, la ville de Creil a baptisé l'allée qui va de la Faiencerie à l'IUT "allée AImé Cesaire"

Actu Radicale

ON RELANCE LE MOUVEMENT DES JEUNES RADICAUX : JRG 60

Les JRG sont l'expression organisée des Jeunes de moins de 30 ans adhérents ou sympathisants du Parti Radical de Gauche.
Nous avons pu présenter une quinzaine de jeunes aux élections municipales sur les listes de Gauche avec le bonheur d'obtenir deux élues : Marine BARBETTE à Creil et Inès ANANE à Montataire.
Nous leurs avons demandé de reprendre l'animation des JRG de l'Oise afin d'organiser une action militante spécifique en direction des jeunes face aux attaques répétées du gouvernement Sarkozy-Fillion et pour développer leur citoyenneté dans les communes.
La première assemblée des JRG est programmée pour septembre...




TOUS LES ELUS  PRG DU PAYS CREILLOIS

ELUS RADICAUX et PROGRESSISTES  DE CREIL L'AUDACIEUSE


Eric MONTES  3ème adjoint au Maire chargé de l'Economie, de l'emploi, du commerce & de l'artisanat
Gallia BASMAISON galai-pensive.jpg 5ème adjointe au Maire chargé de l'Epanouissement citoyen, de la Culture et des Sports
Eddie BEAUBRUN président du groupe, conseiller délégué à la jeunesse
Aicha OYONO conseillère déléguée aux handicapés
Marine BARBETTE conseillère délégué à la citoyenneté des jeunes

NOGENT
Eve ALGUEMI, Maire adjointe aux personnes âgées et prévention santé
Bétina BOUCHIBI,Conseillère déléguée

aux luttes contre les discriminations et la coopération décentralisée

 


MONTATAIRE Ines ANANE,ines-conseil-2.jpg 21ans Conseillère municipale (benjamine des élus Radicaux de l'Oise)
SAINT LEU d'ESSERENT Fanny GUIGNON, Conseillère municipale d'opposition de Gauche

LAIGNEVILLE Florence BIZIEN, Conseillère municipale d'opposition de Gauche
MOGNEVILLE 
Lionel
DUCHATEL,Maire
BAILLEVAL Gérard HUMBERT, Adjoint au Maire 

LIANCOURT

 

Marie-Christine LEGER,Conseillère Municipale

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